Lavande aspic
Aussi appelée : lavande à larges feuilles, aspic, grande lavande
Famille botanique
Organe distillé
Procédé
Composition biochimique
Propriétés documentées
La lavande aspic est distinguée de la lavande fine par sa teneur en camphre et en 1,8-cinéole, absents ou très minoritaires dans Lavandula angustifolia. Selon Festy et la littérature aromathérapique, cette composition particulière lui confèrerait des propriétés expectorantes et mucolytiques plus marquées que celles de la lavande fine. Son usage traditionnel sur les piqûres d'insectes et les morsures superficielles est largement documenté dans les ouvrages d'aromathérapie populaire, sans que cela constitue une indication médicale.
À propos
Poussant à des altitudes inférieures à celle de la lavande fine (moins de 600 m), la lavande aspic présente une physionomie différente : tige unique, feuilles plus larges, rendement d'extraction plus élevé. Les deux espèces ne doivent pas être confondues à l'usage, notamment en raison de la présence de camphre dans l'aspic, qui lui impose des précautions spécifiques absentes pour la lavande fine.
Indications traditionnellement documentées
- Piqûres d'insectes — un usage en application pure localisée (quelques gouttes sur la zone concernée) est traditionnellement rapporté dans la plupart des ouvrages, à titre de soin d'urgence non médical.
- Brûlures superficielles — la littérature documente un usage local similaire à celui décrit pour la lavande fine, bien que l'aspic soit moins fréquemment recommandée dans ce contexte.
- Congestion des voies respiratoires — la diffusion ou l'application diluée sur le thorax est mentionnée dans plusieurs ouvrages en raison de sa teneur en eucalyptol et en camphre.
Modes d'administration rapportés par la littérature
- Voie cutanée : diluée dans une huile végétale pour les massages ; un usage pur localisé sur piqûres est traditionnellement rapporté dans les guides grand public.
- Diffusion atmosphérique : mentionnée dans les ouvrages pour son action sur les voies respiratoires.
- Voie orale : non recommandée dans les sources grand public en raison de la présence de camphre.
Maux documentés associés
Sources documentaires
- D. Festy, Ma bible des huiles essentielles
- D. Baudoux & A. Zhiri, Aromatherapy Essential Oils (éd. française)
- P. Franchomme, R. Jollois & D. Pénoël, L'aromathérapie exactement
Les ouvrages recommandent une dilution systématique en usage cutané — Conserver à l'abri de la lumière et de la chaleur — La présence de camphre implique des précautions particulières signalées dans la littérature
Contre-indications : Nourrissons et enfants de moins de 6 ans (camphre neurotoxique à fortes doses, selon les sources) — Femmes enceintes et allaitantes (par précaution) — Épileptiques (le camphre est signalé comme convulsivant dans la littérature médicale)
Contenu informatif, non médical.